Un débordement s’est produit mercredi 30 septembre dans la zone d’embarquement de l’aéroport international de Lomé, selon un communiqué de la Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT).
Le journaliste Ferdinand Ayité affirme que des matières fécales ont atteint des passagers. La BBC n’a pas pu vérifier indépendamment cette affirmation.
La SALT indique que l’incident, qu’elle attribue au débordement d’un siphon, a été rapidement pris en charge.
Ce que rapportent les publications sur les réseaux sociaux
CRÉDIT PHOTO, GETTY IMAGESTout est parti d’un direct diffusé mercredi par le journaliste d’investigation togolais Ferdinand Ayité, qui vit en exil. Dans cette publication, il affirme que des canalisations des toilettes de l’aéroport international de Lomé ont cédé vers 13 heures le mercredi 30 septembre, projetant des matières fécales sur des passagers présents dans le hall d’embarquement.
La vidéo est ensuite devenue virale sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes togolais l’ont relayée en y ajoutant leurs propres commentaires sur l’incident.
Dans son direct, Ferdinand Ayité a raconté les circonstances de l’incident survenu à l’aéroport international de Lomé.
« Aujourd’hui (mercredi 30 septembre), à 13 heures, au moment où les passagers s’apprêtaient à embarquer dans un vol, des canalisations des toilettes ont cédé dans l’aéroport », a expliqué le journaliste.
Réaction des autorités de l’aéroport de Lomé

Selon la SALT, un incident technique a brièvement perturbé les activités dans la zone d’embarquement de l’Aéroport international Gnassingbé Eyadéma (AIGE) le mercredi 30 septembre 2026.
« L’incident s’est produit à 12 h 50 à la suite du débordement d’un siphon dans la zone d’embarquement », indique la société, qui précise qu’il s’agissait d’une situation « rapidement prise en charge par les équipes de la plateforme ».
« Les équipes techniques et de nettoyage ont immédiatement été déployées pour maîtriser le débordement et remettre les lieux en état », poursuit le communiqué, ajoutant que « les passagers présents sur place ont pu poursuivre normalement leurs activités pendant l’intervention ».
