Après le séisme qui a frappé le pays mardi 10 août, la Colombie panse difficilement ses plaies. Si les grandes villes ont été durement touchées, des communautés indigènes rurales, plus isolées, peinent à recevoir l’aide nécessaire.
Trois jours après le séisme de magnitude 7,4 qui a frappé l’ouest de la Colombie, les recherches se poursuivent malgré le dépassement des 72 heures, avec un bilan provisoire de 265 morts. Les zones rurales, difficiles d’accès, sont particulièrement préoccupantes. Des communautés indigènes du Chocó, notamment le peuple Embera, ont subi d’importants dégâts : plusieurs dizaines de maisons se sont effondrées, tandis que l’aide et les informations arrivent difficilement. Les militants alertent sur la situation de ces populations déjà vulnérables avant la catastrophe.
